Entre 1985 et 1999, l’incidence de plusieurs maladies chroniques importantes, telles lesmaladies cardiovasculaires, neurologiques et respiratoires, le diabète, l’arthrite et certains cancers , a augmenté (1). En 1999, les troubles mentaux représentaient 3,8 % de toutes les admissions dans les hôpitaux et le coût économique de ces troubles était évalué à au moins 7,3 milliards de dollars en 1993. Entre 1996 et 2000, les dépenses de santé ont monté en flèche, passant de 9 à 9,3 % du produit intérieur canadien. Divers facteurs expliquent ces tendances, y compris une mauvaise alimentation, le tabagisme, l’abus d’alcool et de drogues, le stress, le manque d’exercice et les polluants (2, 3). Ce phénomène n’est pas exclusif au Canada, la même tendance étant observée dans plusieurs pays occidentaux. Bien que cette dégradation de la santé découle de facteurs facilement évitables, l’absence de politiques d’évaluation adéquates aggrave cette crise de plus en plus dramatique.
Au cours des 20 dernières années, des études ont démontré que la Federal Drug Administration (FDA) a retiré du marché ou re-étiqueté des dizaines de médicaments dangereux (4). D’autres études montrent que, de 1975 à 1999, 10 % des médicaments approuvés pour le marché ont été retirés ou re-étiquetés de nouveau en raison d’éventuels effets secondaires possiblement mortels (5). Des centaines de milliers de personnes meurent chaque année à la suite d’effets indésirables des médicaments, qui représentent une cause principale de décès (6, 7). Selon les faibles données disponibles, on estime qu’entre 10 000 et 20 000 Canadiens meurent chaque année à cause des effets indésirables des médicaments (8, 9, 10, 11). On calcule que 40 % des médicaments présentement sur le marché n’ont aucun effet thérapeutique prouvé et que parmi 181 prescriptions, on trouve des médicaments très toxiques qui ne devraient pas être sur le marché . Un rapport de la FDA conclut que de tels problèmes découlent d’essais cliniques mal conçus, mais les actuelles exigences réglementaires pour la mise à l’essai préclinique (i.e. sur les animaux) des médicaments sont elles aussi responsables de la hausse observée du taux de mortalité. Les paragraphes suivants expliquent pourquoi.
La recherche préclinique est utilisée systématiquement depuis les années 1960 pour vérifier la toxicité et l’efficacité des médicaments et des dispositifs médicaux. La biologie moderne remet en question la validité de cette méthodologie. Non seulement il existe un manque de preuves scientifiques flagrant de l’utilité des tests sur les animaux, mais un nombre croissant d’observations suggèrent que les médicaments dont la sécurité et les effet thérapeutiques ont été plus ou moins démontrés sur des animaux sont dangereux ou ne présentent aucun avantage par rapport aux médicaments précédents (12, 13, 14, 15, 16).
Les animaux sont utilisés pour les tests en raison de l’hypothèse généralisée, bien qu’infondée, selon laquelle ils constituent des modèles analogues, sur lesquels les maladies humaines peuvent être reproduites et étudiées et sur lesquels les médicaments peuvent être mis à l’essai. La théorie de l’évolution ainsi que les progrès récents en biologie cellulaire et moléculaire font ressortir la spécificité et les différences mêmes des espèces animales, qui invalident les extrapolations d’une espèce à l’autre (17). Même les chimpanzés ( Pan troglodytes), génétiquement très proches des humains et partageant avec nous 98,7 % de notre matériel génétique, sont de médiocres modèles pour l’étude du sida et des autres maladies humaines en raison de leur immunité naturelle au VIH et d’un système immunitaire d’une spécificité différent du nôtre (18).
Il est facile de comprendre que l’écart encore plus grand entre la souris (un animal de laboratoire couramment utilisé) et l’humain invalide les tentatives de recherche de médicaments et de thérapies. Il n’y a donc rien d’étonnant que plus de 20 années de recherche sur des souris transgéniques, qui ont coûté des millions de dollars aux contribuables, n’ont produit aucun traitement ni remède (19). C’était prévisible.
Et qu’en est‑il de la lutte contre le cancer? Plus la lutte contre le cancer s’intensifie et plus le cancer se répand. N’y a-t-il pas une contradiction? Il est vrai qu’on meurt moins du cancer, mais la quantité des ressources mises à disposition dans la recherche sur les animaux est scandaleusement disproportionnée par rapport aux avantages qui en découlent. L’avantage primordial serait la disparition du cancer plutôt que son traitement.
C’est un fait triste et indisputable que des vies sont prématurément perdues chaque année à cause de substances qui se sont avérées cancérigènes, neurotoxiques et néphrotoxiques chez les humains, bien que la mise à l’essai traditionnelle de ces substances sur des animaux n’ait pas révélé leur danger parfois mortel pour les humains. En fait, les procédures d’essai réglementaires sur les animaux sont empiriques et leur fiabilité est difficile à mesurer. On nous dit qu’ils ont fait « leur preuve » du côté des agences de santé, comme Santé Canada. C’est pourquoi un mouvement social, politique et scientifique croissant est en train remet en question l’actuel processus d’évaluation des risques toxicologiques pour les humains. Cependant, la pratique actuelle qui consiste à effectuer des tests sur des espèces non humaines est solidement enracinée, imposée par la loi et perpétuée par une communauté savante qui se fie à des livres périmés. Ces gens n’aiment pas avoir torts.
Plusieurs établissements de recherche se sont spécialisés pendant des décennies dans les tests sur animaux, et c’est tout ce qu’ils connaissent; pour changer, il leur faudrait remettre en question leurs propres pratiques, leurs habitudes et leurs théories.
Il leur faudrait également investir dans de nouvelles procédures, qui pourraient s’avérer plus économiques à long terme, plus scientifiques et plus humaines. Des millions d’animaux sont tués dans des tests toxicologiques cruels, et le gouvernement impose cette pratique, bien que les preuves de la pertinence scientifique de cette méthodologie soient très minces voire inexistantes. On préfère faire ces tests que de ne pas les faire; voilà la justification, très peu scientifique comme on peut en juger.
Il est vrai que les tests sur des animaux peuvent réduisent certains risques, mais c’est le fruit du hasard, et pire ces tests en négligent d’autres. Lesquels de ces tests seront pertinents pour la toxicologie humaine? Puisque les entreprises disposent de fonds limités pour payer des experts et financer de nouvelles technologies, et qu’ils on des impératifs économiques de rentabilité, les laboratoires privés se doivent d’être à la fine pointe de la toxicologie cellulaire et moléculaire, ce qui n’est pas le cas dans l’académie. De plus un changement de cap vers une toxicologie scientifique bouleverse les habitudes des équipes conventionnelles de toxicologues, lesquels ont été formés pendant des décennies pour mener des tests sur des animaux et ainsi satisfaire le législateur.
Les test sur les animaux de laboratoire sont une méthodologie bien connue, conventionnelle et pratique, et dépendamment de la souche ou de l’espèce animale utilisée, de la combinaison des produits chimiques mis à l’essai, du sexe, de l’âge, de l’alimentation et de multiples conditions expérimentales, les réactions physiologiques peuvent être modulées et les données manipulées pour permettre aux entreprises de faire approuver leurs médicaments par des organismes gouvernementaux dociles, car sous l’influence de puissantes industries qu’ils traitent comme leurs clients. Par exemple, la souche de souris C57B1 développera très peu de tumeurs alors que la souche C3H en développera cent fois plus.
Par conséquent, les tests sur les animaux représentent une méthodologie très souple qui peut servir à « prouver » qu’un médicament est toxique ou sécuritaire, selon les objectifs de la personne qui finance l’étude. Les responsables de la réglementation en vigueur sont pleinement conscients des pratiques frauduleuses qui ont cours dans l’industrie, mais ils sont avisés par leurs supérieurs hiérarchiques de faire preuve de clémence au profit des bonnes affaires. Ainsi, les Canadiens sont exposés à des produits chimiques et des médicaments pour lesquels des tests appropriés n’ont jamais été faits, malgré les messages rassurants de Santé Canada.
En fait, des études épidémiologiques révèlent que l’incidence de certaines maladies, tels les maladies endocriniennes, les troubles mentaux, les cancers et les affections neurologiques, est à la hausse. Quotidiennement, de nombreuses personnes sont à leur insu exposées à des agents toxiques, souvent presque indétectables, présents dans l’air qu’elles respirent, dans l’eau qu’elles boivent et dans les aliments qu’elles consomment (e.g. produits chimiques industriels ou agricoles, tels des pesticides neurotoxiques présents en très faible concentration dans divers aliments). En Europe, une étude a révélé que sur 100 000 produits chimiques, 98 % avaient des effets inconnus sur les populations humaines . Les médicaments font notamment l’objet d’une attention spéciale et sont mis à l’essai pendant des années sur des animaux, puis sur des humains. Malgré les essais détaillés sur des animaux et des humains, les effets indésirables des médicaments tuent chaque année 120 000 personnes dans la Communauté européenne et 100 000 personnes aux États-Unis.
Il existe divers moyens de prévenir la pollution environnementale, les réactions secondaires dues aux médicaments et les mauvais styles de vie qui réduisent l’espérance et la qualité de vie. L’un de ceux qui intéressent notre organisation est l’évaluation scientifique de la toxicité par des méthodes scientifiques. Nous avons communiqué nos préoccupations à Santé Canada et avons formulé quelques suggestions.
Des milliers de méthodes in vitro et de technologies informatisées sont susceptibles de remplacer les tests de toxicité sur les rats, les chiens, les lapins et les singes (tests qui n’ont jamais été validés scientifiquement et qui causent de grandes souffrances à ces animaux) pour mesurer les caractéristiques suivantes.
Capacité d’irriter l’œil – EpiOcular et Eyetex, pour remplacer le test de Draize. Ce dernier consiste à mesurer la nocivité des produits chimiques en observant les dommages qu’ils causent aux yeux d’animaux vivants.
Sensibilisation cutanée – Essai local sur les ganglions lymphatiques pour remplacer les tests sur les souris et les cobayes; cette méthode utilise toujours des animaux, mais en moins grand nombre.
Corrosion cutanée – Essai Corrositex, plutôt que la mise à l’essai de substances sur la peau rasée et éraflée d’animaux vivants.
Absorption percutanée – En mai 1996, l’industrie a présenté à l’Organisation de coopération et de développement économique un nouveau projet de ligne directrice sur un test de pénétration cutanée in vitro utilisant de la peau humaine ou animale de spécimens vivants ou morts.
Mutagénicité – La combinaison de trois tests in vitro, aux termes de lignes directrices de l’OCDE pour les essais, permet de démontrer le pouvoir mutagène sans le recours à des animaux.
Phototoxicité – Test 3T3 de captation du rouge neutre; l’Union Européenne a accepté la validation de ce test, qui mesure le potentiel toxique des cosmétiques lorsqu’ils sont exposés à la lumière du soleil.
Cancérogénicité – L’objectif consiste à évaluer le pouvoir qu’a une substance de causer le cancer. Certains systèmes cellulaires et modèles informatiques aident à prédire le pouvoir qu’ont les produits chimiques d’entraîner le cancer.
Neurotoxicité – L’objectif consiste à mesurer les effets à court et à long terme des produits chimiques sur le système nerveux. Des biomarqueurs et des paramètres ultimes peuvent servir d’outils de prévision sur des cellules primaires et des lignées cellulaires; les tests actuels sur des animaux vivants ne produisent pas de données mécanistes sur les produits chimiques mis à l’essai. L’extrapolation aux humains des données animales est douteuse. Aussi, un large éventail de produits chimiques ne peut être testé sur des animaux pour des raisons de coût et de problèmes de logistique.
Toxicité aiguë – Ce test nécessite l’empoisonnement massif de nombreux animaux pour évaluer la dose qui tuera 50 % d’entre eux. Le test de la dose fixe peut maintenant remplacer celui de la dose létale 50, que les États‑Unis et le Canada continuent d’utiliser. Le test de la dose létale approximative consiste à administrer des doses graduelles d’un produit chimique à quelques animaux, plutôt qu’à 20 ou 50 d’entre eux. Souvent, seulement quatre animaux sont requis pour ce test. La procédure « up and down » nécessite l’administration d’un produit chimique à un animal à la fois, la dose étant augmentée par un facteur de 1,3, à moins que l’animal ne meure. Une batterie de tests in vitro sur des cellules et des tissus humains peut être utilisée et plusieurs paramètres ultimes peuvent être déterminés pour mesurer le risque. C’est ce que fait le programme d’évaluation multicentre de la cytotoxicité in vitro, qui a découvert que la toxicité de la plupart des produits chimiques sur des lignées cellulaires humaines pouvait être liée aux effets aigus et mortels, le taux de prédiction exacte étant de 84 %, de beaucoup supérieur aux taux des essais conventionnels sur des souris.
Toxicité pour la reproduction et le développement – Certains tests, généralement menés sur deux espèces, sont utilisés pour mesurer les anomalies congénitales attribuables à une exposition aux produits chimiques. Ces tests sont d’une inexactitude notoire pour déterminer la tératogénicité en raison de la complexité des réactions chez les espèces animales. Par exemple, selon le New England Journal of Medicine, seulement le tiers des 1 200 produits chimiques testés qui entraînent des anomalies congénitales chez les animaux entraînent des anomalies similaires chez les humains, et il a été démontré que de nombreux médicaments sécuritaires et utiles pour les humains entraînaient des anomalies congénitales chez les animaux de laboratoire.
Toxicité pour l’environnement – Des tests visent à mesurer la toxicité pour la faune et les écosystèmes; ils sont généralement menés sur des poissons et des oiseaux. Encore une fois, des modèles informatiques et des systèmes cellulaires peuvent remplacer les tests sur des animaux vivants. De plus, des invertébrés et des organismes unicellulaires peuvent être utilisés avec un degré élevé de précision.
L’adoption de solutions de rechange est habituellement lente, un consensus général étant ordinairement nécessaire. Toutefois, dans le cas du remplacement des modèles animaux par les solutions de rechange présentement disponibles, le temps est un luxe que nous ne pouvons nous permettre. Il importe que les gens soient informés de la question et qu’ils exhortent les entreprises, et surtout les gouvernements à agir rapidement. Malgré les progrès scientifiques réalisés au sein la communauté européenne et aux États-unis, le Canada résistent à l’adoption de solutions de rechange qui existent ou qui pourraient exister, si nos politiques voulaient bien s’y intéresser.
RÉFÉRENCES
1. Statistique Canada, Division des statistiques sur la santé
2. Directives européennes quant aux pesticides (directive 91/414)
3. Agence des États-Unis pour la protection de l’environnement (EPA), Endocrine Disruptor Screening Program: Report to Congress, août 2000. Le High Production Volume (HPV) Challenge Program de l’EPA a demandé que de nouvelles données soient gérées au plus tard en 2004 ou que les données existantes soient présentées sur quelque 2 800 substances chimiques produites en grandes quantités, peu de données de base sur les risques que ces substances représentent étant actuellement disponibles.
4. General Accounting Office, Federal Drug Administration (FDA) Drug Review: Post‑Approval Risks 1976-1985, Washington, DC, GAO.
5. K. E. Lasser et coll., « Timing of new black box warnings and withdrawals for prescription medications », JAMA, vol. 287 (2002), p. 2215‑2220.
6. J. Lazarou et coll., « Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies », JAMA, vol. 279 (1998), p. 1200‑1205.
7. En France, 1,3 million de patients sont hospitalisés en raison d’effets indésirables des médicaments, qui entraînent 20 000 décès. En Angleterre, on estime à 70 000 le nombre annuel de cas d’incapacité grave causée par les effets indésirables des médicaments, ce qui en fait la troisième cause de décès la plus courante, après les crises cardiaques et les accidents cérébrovasculaires.
8. J. Lexchin, « Adverse drug reactions: review of the Canadian literature », Le médecin de famille canadien, vol. 37 (1991), p. 109‑118.
9. M. Brennan et C. W. Gowdey, « Adverse drug reactions: a review of fatalities reported in Ontario », Ontario Medical Review, vol. 56 (août 1989), p. 23‑26.
10. I. T. Borda, E. Napke et C. Stapleton, « Drug surveillance data in a Canadian hospital », JAMC, vol. 114 (1976), p. 517‑522.
11. N. Bains et D. Hunter, éditorial, JAMC, vol. 160, n o 3 (1999), p. 350‑351.
12. D. Salsburg, Fundamental and Applied Toxicology, vol. 3 (1983), p. 63-67.
13. Cerebrovascular Diseases, Raven, 1979, p. 87-91. 14. A. P. Fletcher dans Proceedings of the Royal Society of Medicine, vol. 71
(1978), p. 693‑698. 5. Cancer Threat Report, 1987, vol. 71, p. 71.
16. J. C. W. Salen, « Animal Models-Principles and Problems », Handbook of Laboratory Animal Science, 1994.
17. C. Ray Greek, Specious Science: How Genetics and Evolution Revealed Why Medical Research on Animals Harms Humans, Continuum, 2002.
18. J. G. Hacia, Trends in Genetics, vol. 17, n o 11 (2001), p. 637-645.
19. « Test tubes with tails », The Scientist, vol. 16, n o 3 (4 février 2002), p. 22‑24.
RESSOURCES
http://ecvam.jrc.it/index.htm
L’ECVAM a été créé en octobre 1991 par une communication au Conseil et au Parlement, dans laquelle la Commission signale la nécessité stipulée dans la directive 86/609/CEE de protéger les animaux utilisés à des fins expérimentales ou à d’autres fins scientifiques et qui exige que la Commission et les États membres soutiennent activement le développement, la validation et l’acceptation de méthodes susceptibles de réduire, de perfectionner ou de remplacer l’utilisation des animaux de laboratoire.
http://ecvam-sis.jrc.it
Service d’information scientifique sur les méthodes de pointe capables de remplacer les expériences sur animaux dans le domaine des sciences biomédicales.
http://embryo.ib.amwaw.edu.pl/invittox/er/
L’objectif premier de l’ECVAM, tel que l’a défini en 1993 son Comité consultatif scientifique, consiste à promouvoir l’acceptation par le milieu scientifique et les organismes réglementaires des méthodes de rechange qui sont importantes pour les biosciences et qui réduisent, perfectionnent ou remplacent l’utilisation des animaux de laboratoire.
http://iccvam.niehs.nih.gov/
ICCVAM : Interagency Coordinating Committee on the Validation of Alternative Methods
NICEATM : National Toxicology Program Interagency Center for the Evaluation of Alternative Toxicological Methods
http://altweb.jhsph.edu/
Altweb, le site Web sur les solutions de rechange aux essais sur les animaux, se veut une passerelle donnant accès à des nouvelles, à de l’information et à des ressources autres sur Internet et au‑delà.
http://www.worldcongress.net/
International Congress on the Alternatives to Animal Testing.
http://www.physiome.com
Physiome Sciences, Princeton, New Jersey. Ses modèles informatiques sont capables de créer des « organes virtuels » tridimensionnels pour la mise à l’essai de médicaments pharmaceutiques à des fins de recherche médicale.
http://www.invitrointl.com
Le gouvernement américain a approuvé la méthode de tube d’essai Corrositex d’InVitro International pour déterminer dans quelle mesure les substances corrosives rongent la peau.
EpiDerm, de MatTek Corporation, est constitué de cellules épidermiques humaines cultivées pour créer un modèle tridimensionnel qui réagit comme la peau humaine.
http://www.pharmagene.com
Laboratoires Pharmagene, Royston, Angleterre. Ils utilisent des tissus humains et des technologies informatiques de pointe pour mettre au point et tester des médicaments.
http://caat.jhsph.edu/programs/workshops/testsmart/testsmart.htm
Évaluation toxicologique. Développement et utilisation de solutions de rechange (réduction, perfectionnement et remplacement) pour la recherche, la mise à l’essai et l’éducation, et ce, afin de protéger et d’améliorer la santé du public.
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